Depuis janvier 2025, les entreprises nationales doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. L'émission est introduite progressivement jusqu'en 2028. Les formats structurés selon la norme EN 16931 sont admis — en Allemagne surtout XRechnung et ZUGFeRD, tels que les génère e-voice.
1. Qu'est-ce qui compte comme facture électronique ?
Depuis le 1er janvier 2025, une facture électronique n'existe que si la facture est émise, transmise et reçue dans un format électronique structuré permettant un traitement automatique. Un simple PDF envoyé par e-mail n'est plus une facture électronique, mais une « autre facture ».
2. Qui réglemente quoi ?
Dans le domaine B2B, la loi sur les opportunités de croissance de 2024 régit l'obligation via la loi sur la TVA (§ 14 UStG). La base technique provient de la norme européenne EN 16931. Pour les factures aux donneurs d'ordre publics, le règlement fédéral sur la facture électronique (E-RechV) s'applique en plus ; les fournisseurs de l'État fédéral doivent facturer électroniquement depuis le 27 novembre 2020.
3. Calendrier pour les entreprises (B2B)
À partir du 1er janvier 2025 : obligation de réception pour toutes les entreprises nationales. Jusqu'au 31 décembre 2026 : transition pour l'émission — papier ou PDF possibles avec l'accord du destinataire. À partir du 1er janvier 2027 : obligation d'émission pour les entreprises dont le chiffre d'affaires de l'année précédente dépasse 800 000 euros. À partir du 1er janvier 2028 : facture électronique pour pratiquement toutes les factures B2B entre entreprises nationales.
4. Formats admis
Les factures électroniques doivent être conformes à EN 16931. En Allemagne sont notamment courants XRechnung (XML pur) et ZUGFeRD à partir de la version 2.0.1 — à l'exception des profils MINIMUM et BASIC-WL. Pour les formats hybrides, c'est depuis 2025 la partie XML structurée qui fait foi, et non l'image PDF.
5. Exceptions
Pas de facture électronique pour les factures aux consommateurs finaux (B2C), les petits montants jusqu'à 250 euros bruts, les titres de transport et certaines opérations exonérées d'impôt. Les micro-entrepreneurs sont dispensés de l'émission, mais doivent pouvoir recevoir des factures électroniques.